Accueil \ Aujourd'hui \ Nos conseils \ Nos conseils cuisine


Conseils cuisine

Salé, sucré, savourez !

A travers une balade gourmande et équilibrée, savourez les conseils de Julie Andrieu qui vous fait découvrir, au fil des saisons, une farandole de saveurs !

Fiche cuisine :
Le poivron rouge

Le poivron rouge

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Vous rentrez de vacances la peau juste dorée comme il faut, un teint parfait et une mine resplendissante... et vous vous demandez juste combien de temps cela va durer, en voyant les prévisions météo ?!...


Et bien je vais vous donner une petite astuce pour garder la pêche et votre joli bronzage aoûtien... Ma clé s'appelle « poivron rouge » ! Eh ! Oui ! Tout simplement...

Bourré de bêta carotène, il est le délicieux complice d'une peau saine et d'un moral au top, il prévient des problèmes de mémoires (pour ceux et celles qui ont tendance à oublier de se lever le matin) et aide notre organisme à lutter contre les attaques du temps.

Et oui, le poivron rouge est vrai un cocktail de vitamine C, booster de notre système immunitaire !
Bref ! Mangez du poivron rouge et vous verrez la vie en rose !

Et si vous aimez les cocktails aux parfums estivaux, n'hésitez surtout pas à le boire, 1 poivron rouge combiné à 2 ou 3 carottes et 1 tomate passés à la centrifugeuse vous garanti une journée ultra-vitaminée.

Quant à ceux qui ont du mal à le digérer, sachez que c'est de sa peau que viennent vos petits problèmes alors n'hésitez pas, aucune pitié, pelez-le à vif avant de le croquez, cuit ou cru !

Fiche cuisine :
Le raifort

Le raifort

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Il y a ceux qui aiment les aliments doux, sucrés, acides... et puis il y a ceux qui aiment tout simplement ce qui « arrache » !


Il leur faut leur dose quotidienne de moutarde de Dijon extra-forte, de Roquefort, de poivre ou de piment oiseau. Il est une plante qu'on oublie trop souvent et qui saura satisfaire les palais en quête de sensations fortes... cette plante porte bien son nom puisqu'elle s'appelle Raifort. Traditionnellement employé comme condiment dans les cuisines de l'est et du Nord, le raifort se présente sous forme de racine cylindrique et allongée, que l'on râpe crue et que l'on mange soit nature pour les aventuriers, soit adoucit de crème ou de mie de pain trempée dans du lait.
Le raifort a un goût très prononcé de radis sauvage, bourré de vitamines et de sels minéraux, il a des vertus antibiotiques, anti-rhumatismales, antiseptiques et circulatoires qu'on lui connaissait déjà au Moyen-âge.
Consommez-le en vinaigrettes, beurres composés, accompagnements... mais sachez-le : la cuisson lui ôte tout son foutu caractère !

Fiche cuisine :
La Saint Valentin

La Saint Valentin

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Le mois de Février est un mois froid, un mois d'hiver, un mois qui... tourne court ! Mais il se réchauffe en s'autoproclamant « mois des amoureux » !


Oui, je sais, cette fête a ses dérives et les plus rabat-joie trouveront sûrement matière à râler... Reste que la Saint-Valentin est l'occasion rêvée de confier les enfants aux grands parents pour un dîner en tête à tête. D'accord, dites-vous, mais sans se la prendre alors, la tête. Pari tenu avec pourquoi pas un émincé de veau sauté au gingembre précédé de l'une de mes spécialités : un blinis de céleri au saumon fumé. Et oui, on sort des classiques et on allège, si c'est pas la fête ça ! Enfantin : au lieu des traditionnels et bourratif blinis, vous coupez 2 beaux disques dans le centre d'un petit céleri rave. Vous les pelez bien sûr et vous les poêlez 20 minutes à feu doux avec un peu de beurre et une louche de bouillon de poule. En fin de cuisson, arrosez d'une cuillère de miel salez et poivrez bien et servez tiède à la place du blinis. L'élu déposera délicatement une tranche de saumon sur votre soleil de céleri, ajoutera un filet de citron, une cuillère de crème fraîche et à vous de savourer... le sourire béa de l'être aimé.

Fiche cuisine :
Le rutabaga

Le rutabaga

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Le rutabaga qu'est ce que c'est que ça ?


Les plus jeunes croiront qu'il s'agit d'une formule magique, les ados prendront ce mot pour une insulte, quant aux plus adultes, ils penseront à un comestible s'apparentant à la rhubarbe ! Seuls les anciens vétérans se souviendront peut-être précisément de l'aspect et de la saveur de cet étrange crucifère. Car le rutabaga se mange. C'est un légume potager résultant d'un croisement entre un navet et un chou frisé qui nous vient de l'Europe du Nord. Il supporte très bien le gel ce qui en fait un légume d'hiver robuste, apprécié par ses connaisseurs pour ses vertus digestives, diurétiques et reminéralisantes. Cru ou cuit il se consomme comme les navets, à la vapeur, en purée, en soupe, en gratin et même en frite. Doux et sucré vous pouvez souligner son goût avec un peu de miel et de cannelle, c'est délicieux. Veillez avant de les cuire à bien les éplucher et ôter éventuellement leur cœur s'il est un peu brun. Allez, cette année elles sont - plutôt - bon marché : sachez que les truffes adorent le rutabaga. On peut rêver non ?

Fiche cuisine :
Affleure de sel

Affleure de sel

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler de fleur. Rassurez vous, je ne quitte pas mon sujet puisque l'affleure que je vous offre aujourd'hui est de sel.


Et quand je dis l'affleure, sachez que je l'écris affleure. Et oui, première surprise car il s'agit en fait de la couche de sel cristallisée par le soleil qui affleure à la surface des marais. Contrairement au sel fin, l'affleure de sel ne fait pas que saler, elle parfume les plats de ses arômes de violette et leur ajoute un délicat croquant. Bref, c'est un condiment en 3 dimensions ! Pour ne rien perdre de ses atouts, ne la faites pas chauffer, et encore moins fondre. Ainsi, plutôt que de la mélanger au vinaigre de ma salade, moi je préfère enrober d'abord les feuilles d'huile, puis je saupoudre ma fleur (mon affleure pour être plus exacte) et enfin j'ajoute quelques gouttes de vinaigre avant de tourner et retourner le tout. Au delà du croquant et de la saveur des grains ainsi préservées, cette méthode permet d'éviter que la salade ne se fane trop vite car le vinaigre peut être ajouté juste avant de servir. Sur une viande grillée ou un poisson rôti elle s'impose aussi et toujours au dernier moment. Et sur un œuf coque, alors là elle nous fait complément craquer !

Fiche cuisine :
Gnocchis de butternut

Gnocchis de butternut

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Pour changer des éternelles pâtes si réconfortantes en hiver, je vous propose de passer aux gnocchis !


Mais les gnocchis ça n'est pas une grande innovation, me direz-vous ! Et comme moi j'adore innover je vous propose de tenter les gnocchis de courge magique ! Les courges si délicieuses et saines arrivent dès l'automne sur nos marchés et gardent la vedette tout l'hiver ! Vous pouvez utiliser pour la recette, potimarron, potiron, butternut... n'importe quelle courge fera l'affaire. Il vous faut 500g de chair de courge coupée en gros morceaux que vous faites revenir à l'huile d'olive avec une échalote émincée. Laissez cuire 15mn. Réduisez en purée et essorez-la au maximum dans un torchon... propre ! Versez le tout dans un mixeur avec 50g de farine, 1 œuf battu, 3 cuillers à soupe de ricotta, du sel et du poivre. Mixez finement. Maintenant il ne vous reste plus qu'à faire de petites quenelles à l'aide de deux cuillers à café et de les laisser tomber dans une casserole d'eau bouillante salée... deux minutes à peine et c'est prêt ! N'oubliez pas le parmesan...

Fiche cuisine :
Galette de sarrasin

Galette de sarrasin

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


On peste souvent contre le marronnier culinaire : St valentin, Epiphanie, Agneau pascal. Mais dites-moi un peu, si la chandeleur n'était pas là pour nous rappeler leur bon souvenir, à quelle occasion ferions-nous des crêpes ?


Ca c'est une question d'importance. Je vous le dis tout de suite, moi je suis plutôt galette de blé noir que crêpes blanches. Plus digeste, plus équilibrée, plus originale. Plus simple et plus rapide aussi. Bref, le plat idéal. Alors pour réussir vos galettes, il faut tout d'abord respecter la recette de ma grand-mère bretonne (inventée pour la circonstance mais ça le vaut bien), c'est-à-dire : dans une terrine, battez 250 g de farine de sarrasin avec une cuiller à soupe de farine blanche et un demi litre d'eau. Attention, on bat à la cuiller en bois, pas de blague. Sans oublier d'ajouter l'indispensable pincée de gros sel gris. Plus qu'à faire cuire à la poêle beurrée puisque – énorme qualité - la pâte à galette n'a pas besoin de reposer. Pour la garniture, les classiques ne trompent jamais mais vous gagnez aussi à essayer la galette au sucre et au beurre salé, la galette boudin – pommes - noix ou encore le mélange détonnant crevettes, concombre et fondue d'oignons au curry. Convaincu ? Allez faites-moi plaisir, dites-moi que je vous ai retourné comme une crêpe...

Fiche cuisine :
Pâtes fraîches

Pâtes fraîches

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Vous savez comment impressionner vos amis ? En leur préparant des pâtes. Non mais je suis sérieuse. D'abord, vous êtes certains de plaire à tout le monde et surtout au moment où vous allez leur annoncer que ce sont des pâtes fraîches maison, croyez-moi, l'effet vaut tout les lièvres à la royale du monde. Enfin, disons que c'est méritoire, quoi.


Franchement, c'est un poil délicat - faut le coup de main - mais c'est rigolo et les enfants adorent. Enfin, c'est bon et pas cher du tout.
Papier crayon, recette : dans un grand saladier évasé, versez 500 g de farine type 45 (la 55 est à réserver à la pâtisserie), ajouter 2 œufs entiers et 2 jaunes, 80 g de semoule fine, 2 cuillères à soupe d'huile d'olive, une bonne pincée de sel et incorporez progressivement environ 10 à 15 cl d'eau. Attention, la pâte mettra 5 bonnes minutes à s'amalgamer, ne désespérez pas, pétrissez. Sauf si vous avez un batteur muni d'un crochet il faut pétrir avec la paume de la main pendant au moins 15 minutes. Ca remplace la gym. Quand la pâte est bien homogène, divisez-la en 5 boules que vous étalerez le plus finement possible au rouleau. Surtout farinez régulièrement pour éviter que ça n'accroche. Apres, reste plus qu'à tailler vos pâtes en suivant la forme qui vous chante et les faire sécher 2 h sur un torchon. A cuire ou à surgeler. Un jeu d'enfant non ?

Fiche cuisine :
La clémentine

La clémentine

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Bon, je sais, c'est l'hiver. Et l'hiver, les fruits se cueillent plutôt à l'autre bout du monde. Pas génial côté écologie. Et si l'on se concentrait sur un fruit d'hiver bien de chez nous, qui ne reçoit d'ailleurs pas toujours les honneurs qu'il mérite : la divine clémentine.


Créée au début du XXème siècle, elle est issue d'une hybridation entre l'orange amer et le mandarinier. Et tout ça pour quoi ? Pour produire des mandarines sans pépins. Ou presque. Ma préférence va à la mandarine Corse à la peau plus fine que ses cousines espagnoles. Pour la choisir, évitez les pédoncules noircis, les peaux tachées ou griffées. Avant tout, il faut qu'elle sente bon... la clémentine ! Une fois achetée, elle doit se manger rapidement. Pour préserver tous ses arômes, évitez-lui le supplice du réfrigérateur. Gardez la plutôt dans un endroit sec et frais. Evidemment, elle est délicieuse à cru, à grignoter ou à mêler à une salade de fenouil ou d'endives. Mais sachez qu'elle ne perd rien de ses atouts une fois poêlée. Avec un magret de canard ou une pintade rôtie ; délicieux aussi avec un foie gras chaud. En lui ajoutant un voile de cannelle ou une étoile de badiane, vous l'aurez habillée pour l'hiver !

Fiche cuisine :
La galette des Rois

La galette des Rois

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Avis à tous les gourmands... Adieu à toi Saint Nicolas, goûteux foie gras, chapon glouton et chocolats fourrés ! Sans regret pour l'an passé, saluons le temps présent et élisons notre nouveau président !! (Euh ! notre nouveau roi je veux dire !)


Et oui, il est déjà venu le temps de découper la très célèbre galette et d'envoyer le petit jeunot sous la nappe pour jouer à l'Oracle.
En fait les Romains avait déjà pour coutume de faire ces galettes fourrées à la frangipane et d'y enfermer une fève pour que le hasard désigne le roi du destin... festin, pardon (décidément... trop de champagne !) On mangeait la galette principalement lors des Saturnales (fêtes en l'honneur du Dieu Saturne). En 2009 et depuis quelques siècles maintenant, on fait la galette pour l'Epiphanie, mot d'origine grec qui signifie « manifestation » ou « apparition ». L'Epiphanie est une fête chrétienne, qui chez les catholiques célèbre la visite de l'enfant Jésus par les rois Mages. Traditionnellement c'est le 6 Janvier qu'on la célèbre, aujourd'hui pour des raisons pratiques on a décidé de se fixer au deuxième dimanche après Noël.

Qu'à cela ne tienne ! Sans plus attendre, osez prétendre à la couronne ! Et que le plus gourmand l'emporte !

Fiche cuisine :
Le Réveillon, produits de fête

Le Réveillon, produits de fête

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Bon nous les français, sommes bien placés pour parler gastronomie et tradition... alors parlons-en ! Si je vous dis « réveillon » qu'est ce que cela vous évoque : pintade ? Chapon, Foie-gras, Morilles, marrons, bûche, chocolat et cætera... ?
Et si je vous proposais d'innover et de sortir un peu des sentiers battus et débattus ?


Allons donc faire un petit tour outre-mer et imitons nos voisins réunionnais. Optons pour un très bon poisson type dorade ou bar de ligne qui convient parfaitement à un dîner qui se veut exceptionnel. Cuisinez-le avec de la vanille ou du safran, que vous aurez fait infuser dans une bonne huile d'olive et accompagnez-le d'une poêlée de patates douces par exemple agrémentée de zestes de citron vert. Si vous avez envie de vous inspirer des traditions québécoises, faites honneur à l'airelle, cette petite baie acidulée si bienveillante côté santé. Elle donne une touche originale à un foie gras poêlé. Faites un caramel ambré avec 5 morceaux de sucre un peu d'eau et un trait de vinaigre de framboise, ajoutez 200g d'airelles, laissez cuire doucement une dizaine de minutes... c'est prêt
Et pour un dessert aux accents japonisants, optez pour le thé vert matcha qui s'accorde merveilleusement avec le chocolat et le marron glacé...
Alors... paré pour le décollage... ?

Fiche cuisine :
La rose

La rose

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Parlez-vous le langage des fleurs ?
Moi, pas du tout ! Mais par contre je les mange ! Et a toutes les sauces. Depuis quelques années elles sont à la fête et on aime en faire des salades champêtres ou aromatiser nos desserts avec du coquelicot, du jasmin, de la violette, du mimosa... et surtout de la rose.


La rose, fleur délicate et fragile, reine des femmes et des jardins...
La rose est appréciée pour sa beauté, son parfum et ses vertus médicinales adoucissantes et désinfectantes. En cuisine on s'en sert sous forme d'essence, de sirop ou de boutons séchés.
Au Moyen-Orient on en fait de la confiture et des loukoums, des pétales cristallisés aussi. En Afrique du Nord on se sert des boutons de rose séchés comme épice pour les volailles notamment. Et puis en France c'est surtout en pâtisserie qu'on la retrouve dans notre assiette, elle se marie divinement avec les fruits rouges, le litchi et les saveurs lactées et douces...
Mixez très finement ensemble une grosse poignée de framboises, 5 amandes, un verre de lait entier et deux cuillers à soupe de sirop de rose... buvez et laissez vous transporter au pays de la volupté !

Fiche cuisine :
La cure détoxe

La cure détoxe

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Vous avez le teint un peu brouillé, l'estomac encore pesant et le bouton du jean qui tire ? La fin 2008 a été un peu lourde en plaisirs de table ?... entamons 2009 avec légèreté ! Plutôt que de vous proposer un énième régime barbare je vous propose une mini cure pour désencrasser votre organisme en donnant un petit coup de pouce à votre foie et à vos reins - en charge, ne l'oublions pas, de l'élimination des toxines.


Concentrez-vous pendant deux jours (c'est pas le bagne !) uniquement sur les fruits, les légumes, le soja, le poisson blanc et la volaille. Foncez sur l'eau, les bouillons et le thé vert, bougez un maximum et dormez au moins 8h en vous couchant avant minuit ! Si si. Mangez plutôt cuit et chaud, plus facile à digérer et plus logique en hiver. Oubliez l'alcool, le sucre, le café et les graisses animales. Mangez deux tranches de pain intégral ou complet au réveil mais évitez les farines blanches et autres féculents raffinés. En revanche, n'hésitez pas à arroser vos salades et poissons d'une bonne cuiller d'huile de noix ou de colza.
Faites moi confiance, vous vous sentirez tellement bien que vous n'aurez qu'une hâte c'est de recommencer! Les repas de fêtes bien sur...

Fiche cuisine :
La myrtille

La myrtille

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Peut-être certains d'entre vous ont-ils de jolis souvenirs d'excursions montagnardes, des Tupperware plein le sac à dos,... fabuleuses aventures de cueillettes épuisantes, sous l'orage, les doigts glacés à la recherche de baies diablement sauvages !


Ces petites billes bleues qu'on appelle communément les myrtilles, appartiennent à la famille des airelles. ET comme ces dernières, elles sont une source merveilleuse de vitamines, de fibres et autres antioxydants... et tout cela pour une teneur en sucre dérisoire. Du coup on a le droit de les associer à un peu de miel ou mieux du sirop d'érable.

Autre mariage de cœur et de saveur, jetez sur vos myrtilles une râpée de citron vert...délicieux ! Surtout en tarte... et en confiture ! C'est pourquoi on se courbe volontiers pour aller les ramasser dans des conditions apocalyptiques !

Pour les gourmands fainéants, il sera toléré d'aller les cueillir au rayon fruits et légumes ou au rayon surgelé... mais soyez-en averti : l'effort n'est pas dépourvu de saveur !

Fiche cuisine :
Le coing

Le coing

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Un petit coing de parapluie... contre un coing d'Paradis... !


Eh ! Oui le grand beau temps, c'est fini, mais la bonne nouvelle c'est que les coings adorent ça ! Le coing, fruit du cognassier est cultivé depuis l'antiquité (4000 ans avant JC) et la bonne nouvelle c'est que depuis cette époque il n'a subi aucune modification de saveur... contrairement à ses cousines éloignées les pommes et les poires.

Riche en fibres, en potassium, faible en calories... le coing ne se croque pourtant jamais cru... très âpre il demande à être cuit... En compote, en tarte, en gelée ou en confiture. Et si nous avons pour habitude de le consommer sucré en occident, ne voisins anglo-saxons et orientaux le consomme souvent salé et parfois farci.

Voici une petite recette assez savoureuse pour le déguster en dessert, à la mode de nos ancêtres : Pelez 4 coings et ôtez le trognon avec un évide pomme sans les transpercer complètement. Fourrez-les avec 10cl de crème fraîche mélangée à 60g de miel et un bouchon d'armagnac. Beurrez un plat qui va au four, posez-y les fruits et saupoudrez abondamment de sucre. Enfournez à 220°C pour une bonne demi-heure en arrosant régulièrement du jus de cuisson.

A vos coings... prêts... partez !

Fiche cuisine :
Le pruneau

Le pruneau

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Aujourd'hui je vous emmène faire un petit tour sous le soleil du sud ouest pour vous parler d'Agen et de son délicieux pruneau !


Saviez-vous que la prune d'entre est ainsi séchée et consommée depuis la haute antiquité ? Réputé pour son action favorable sur notre transit, il est très en vogue aujourd'hui, alors que le bien-être dans l'assiette est sur toutes les lèvres ! Sachez que le pruneau contient aussi des sucres bénéfiques et facilement assimilable par l'organisme... vous donnant plein d'énergie pendant plusieurs heures. C'est pourquoi il idéal au petit déjeuner ! En plus il est bien savoureux !

Si le Pruneau vient d'Agen, il a été parfaitement adopté par nos cousins les Bretons, qui en ont fait leur traditionnel entremet dénommé Far (sorte de balise culinaire). Ils font gonfler 400g de pruneaux dans du thé, il les dénoyautent, mélangent 200g de farine, 1 pincée de sel, 60g de sucre, 4 œufs battus et 40cl de lait tiède et versent le tout dans un moule beurré. Puis ils enfournent 1h à 200°C !

Et bonne nouvelle : il n'y a pas que les Bretons qui ont le droit d'en manger !

Fiche cuisine :
Le Saint Nectaire

Le Saint Nectaire

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Une nature faite d'air pur et d'herbe grasse, les pentes humides et verdoyantes d'une terre volcanique riche en histoire... la zone du Massif Central qui a donné son nom au Saint-Nectaire est unique.


Ce fromage à pâte crue et pressée porte le Label AOC et on peut dire qu'il le mérite ! A cheval sur les départements du Cantal et du Puy de Dôme, sa zone de sa fabrication est la plus petite d'Europe avec seulement 250 exploitations fermières et une cinquantaine d'affineurs laitiers... c'est pour dire à quel point les bovins sont soignés.

Selon la zone où ils broutent, et selon la saison, leur lait porte les senteurs des vallées avec des notes plus fleuries à l'été et plus boisées à l'hiver... Dégustez le Saint Nectaire avec des châtaignes grillées, et un Bourgogne rouge ou un Pomerol, c'est encore ce qui l'habille le mieux... à consommer avec modération. Ah j'oubliais, en Auvergne, ils ont une spécialité qui consiste à mélanger des champignons poêlés au beurre à une pâte à crêpes additionnée d'une bonne poignée de Saint-Nectaire en fines lamelles. Ils passent le tout à la poêle et dégustent ensemble lors des rudes soirées d'hiver...

Et même si elles ne sont pas rudes, testez-la recette quand même, quand c'est bon, tout est permis !

Fiche cuisine :
Le sanglier

Le sanglier

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Le gibier c'est maintenant ou jamais ! De nos jours on le boude un peu parce qu'on a perdu le goût des aliments forts et qu'il est vrai que cette viande est plutôt... parfumée...


Mais je vous invite à suivre les conseils de nos sages ancêtres et à redécouvrir la saveur corsée de nos amies les bêtes sauvages ! Le sanglier, fait partie du gibier dit « noble » chassé et consommé depuis l'antiquité ! Le poète Horace ventait déjà ses mérites gustatifs.

Les sangliers, tout comme nous, sont des mammifères omnivores. Sauf que les sangliers ne nous mangent pas !

Si vous vous sentez l'âme paillarde, faites revenir un beau morceau de filet de sanglier à l'huile d'olive et du beurre dans un faitout, flambez-le au cognac puis ajoutez 1l de bière et 2 ou 3 oignons émincés (pour 700G de gibier) et une grosse cuiller à soupe de moutarde puis glissez la cocotte au four et laissez cuire à 180°C pendant 1h30. A déguster devant un bon feu à la campagne avec une poêlée de marrons... que du bonheur ! Et puis sachez que la plupart des recettes du porc conviennent au sanglier.
On peut même se servir de sa chair pour en faire une farce.

Quelque chose me dit que la fin de l'année va être corsée !

Fiche cuisine :
Plats mijotés

Plats mijotés

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


L'hiver s'annonce avec son lot de plats mijotés et de fumets enivrants.


Et moi, ca me réjouis, car on oublie trop souvent que ce mode de cuisson par concentration nécessite peu de matières grasses, peu d'efforts en assurant un maximum d'arômes.

Bref, le « mijotage » a tout bon. A condition de se conformer aux règles du genre : d'abord, investissez dans une bonne cocotte. L'idéal c'est la fonte, le meilleur diffuseur de chaleur. C'est cher mais increvable, vos petits enfants en hériteront !

Une fois votre bijou sur le feu, commencez par faire fondre la garniture aromatique : oignons, ail, échalote, carottes - retirez la avant qu'elle ne roussisse, ce qui lui donnerait une méchante amertume - et remplacez la par la viande. Là au contraire, faut que ça dore, voir que ça attache histoire de rehausser sa saveur et de former une sorte de croute qui va emprisonner ses bons sucs.

Ensuite, je conseille l'ajout d'un bouillon à mi hauteur, maison c'est l'idéal ou en cube, en diminuant les dosages de moitié par rapport aux indications de l'emballage. Si vous ajoutez du vin, n'oubliez pas de le porter à ébullition sans couvrir pour que l'alcool s'évapore. On plonge un bouquet garni, on couvre et on laisse mijoter, à feu doux, doux, longtemps, longtemps... rien de plus !

Fiche cuisine :
La lentille

La lentille

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Une petite devinette :
Je suis biconvexe, comestible une fois cuite et j'apporte fer, phosphore et vitamines à celui qui me dévore. Vous m'aimez blonde ou rouge, parfois rose et souvent verte... je n'y vois pas toujours très clair, mais je n'ai pas besoin de lunettes... qui suis-je ?
Ben la lentille, pardi !


Cette petite graine cultivée depuis l'antiquité, originaire du Moyen-Orient est une vraie mine de fibres, d'oligoéléments et de vitamines indispensables pour avoir la forme.
Préparez-la chaude en accompagnement en la faisant cuire (sans la pré-tremper) dans une grande casserole avec 1 carotte émincée, 1 petit oignon, 1 morceau de lard, 1 bouquet garni, et une pointe de sucre.
La lentille marche aussi en velouté, en la mixant une fois cuite, avec de la crème et des herbes.
Voir même froide, en salade en l'associant à de la graine de quinoa, des petits oignons frits, du persil et des lardons.
Pour les plus audacieux, tentez-la en soufflé, en purée ou bien même en confiture (une idée du grand chef Régis Marcon).
Enfin, si vous voulez booster au maximum ses vertus médicinales, faites-la germer et parsemez-en dans tout ce que vous pourrez trouver à vous mettre sous la dent !

Fiche cuisine :
Les artichauts

Les artichauts

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Ils sont au rendez-vous pour la rentrée, vous pouvez les offrir en bouquet certes, mais moi, sans en faire un foin, je les préfère en vinaigrette et dans mon assiette !!!


Romanesco, Poivrade, ou Violet de Provence, vous me voyez venir, je parle de cette délicieuse plante potagère qu'est l'artichaut.
Peu énergétique et bourré de potassium, l'artichaut a tout pour plaire ! Direction le rayon légumes, choisissez-le encore fermé, pour qu'il ne soit pas trop mûr et conservez-le la queue dans l'eau, pour le garder frais et dispo !
Au moment de passer à l'acte, après l'avoir nettoyé, préparé et fait blanchir à l'eau bouillante, épilez-le délicatement et offrez son cœur à l'élu(e) du vôtre...
En salade, farcis, en gratin ou comme il vous inspirera ! L'artichaut est un romantique, qui sait parfaitement s'accorder aux désirs des uns et des autres et qui se marie généreusement avec la laitue, les petits pois, les champignons ou bien le lard ! Il n'est pas difficile à vivre, l'artichaut, il saura même se satisfaire d'un mince filet d'huile d'olive ou d'argan et de quelques grains de sel et de poivre.
Bref, apprivoisez-le à votre sauce et n'oubliez pas, surtout de le cuire bien tendre... comme tout cœur d'artichaut qui se respecte !

Fiche cuisine :
Les crottins de Chavignol

Les crottins de Chavignol

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Retour de vacances, c'est la rentrée... ok ! On ne va pas en faire n'importe quel fromage ! Mais disons qu'on en peut en faire un Crottin ! Un p'tit Crottin de Chavignol bien parfumé et bien affiné ! Ca, oui, on peut ! Parce que c'est en plein la saison et qu'en plus c'est bon !


Préparé avec du lait cru de jolies biquettes du Val de Loire, le Crottin est élevé à l'herbe verte et grasse des plaines du Berry et c'est ce qui lui a valu d'obtenir sa licence AOC en 1976.

Le chouchou des Français se consomme à toutes les sauces, frais, mi-sec ou carrément extra-sec, en salade, chaud, froid, tel quel ou macéré dans du vin, des herbes et des épices... le Crottin de Chavignol est un fromage qui a du nez ! Il sait se mettre au goût du jour, le biquet !

Personnellement je le préfère juste doré au four sur une tranche de pain Poîlane bien croustillante et accompagné d'une salade de jeunes pousses d'épinard, de cerfeuil... et d'éclats de noisettes grillées.

Et pour ceux qui hésitent éternellement entre fromage ou dessert, mettons nous d'accord : choisissons-le assez frais et servons-le avec une délicieuse confiture de cerise noire ou de figue violette...

Fiche cuisine :
Goûter fait maison : les barres de céréales

Goûter fait maison

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Ca y est les p'tits loups sont sur les bancs de l'école et ils font travailler leurs neurones à qui mieux mieux. Ils brûlent tout plein d'énergie et à la pause de 11h, ils ont besoin de se refaire une santé ! Pourquoi ne pas goûter un 100% maison ! Voici ma petite recette de barres de céréales irrésistibles et infaillibles...


Mélangez 150 grammes de flocons d'avoine, ou d'un mélange de céréales en flocons, 3cuiller à soupe de sésame, 5 cuil à soupe de graines de lin, de tournesol ou de courges, ajoutez des fruits secs coupés en dés et quelques noix, amandes ou noisettes. Faites chauffer 70g de miel avec une petite compote de pommes vanillée et versez le tout sur votre mélange. Enrobez bien et glisser dans un moule au four préchauffé à 180°C pendant 20mn. Sortez, découpez en barres puis remettez 10mn en surveillant. Passez les barres une nuit au frigo, puis conservez-les dans une boîte hermétique !

Voilà comment les aider avec amour à affronter les terribles exercices d'orthographe, de grammaire, et de mathématique qu'on leur inflige, à ces pauvres anges !

Fiche cuisine :
Le salsifis

Le salsifis

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


J'ai décidé de vous en parler, parce qu'on n'en parle trop peu et qu'il me semble que c'est lui faire grande injustice que de l'oublier parmi les « démodés » ou de l'assimiler au gratin infâme de la cantine de notre jeunesse !


Vous avez deviné de qui je voulais parler ? Une vieille racine qui sous sa grise mine renferme un parfum doux et sucré, une texture fondante qui rappelle un peu celle du panais... et oui, je parle du salsifis à qui il serait juste et bienvenu de rendre les honneurs qui lui sont dus.

D'accord il est un peu long à préparer (et encore), mais il existe tout dépiauté et prêt à l'emploi en surgelé. Par contre, par pitié, oubliez la conserve qui dénature totalement son goût et la qualité de chair. Si vous les choisissez sur l'étale du maraîcher, une petite astuce pour le peler plus facilement : faites-le tremper 1h à l'eau froide.

Epluchez-les à l'économe, tronçonnez-les, blanchissez –les quelques minutes à l'eau bouillante salée, puis faites-les doucement rôtir à l'huile d'olive. C'est divin ! Fleur de sel, poivre et persil, ils n'ont besoin de rien de plus et accompagnent à merveille les volailles et les poissons blancs.

Tentez-le, il ne vous décevra pas, parole de salfisiphile !

Fiche cuisine :
Le crabe

Le crabe

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Il peut être dormeur, mou, des neiges, non ce n'est pas un sept nain, c'est le crabe !


Ce crustacée, au meilleur de sa forme en été est bon pour la ligne puisque son apport calorique moyen n'est que de 90 kcal/100 g - attention cependant de ne pas le noyer dans la mayonnaise ! -

Au marché, choisissez des spécimens vivants, lourds avec une queue repliée sous la carapace, signe d'une bête bien pleine. Malgré tout, comptez toujours que la quantité de chair consommable est équivalente au tiers du poids total.
Et là vous me dîtes, dilemme : choisir un mâle ou une femelle. Et bien c'est une question d'affinités : la femelle a la carapace bien pleine, une chair fine et du corail, le mâle a une saveur plus prononcée et de grosses pattes...

Vivant, le crabe ne se conserve que 12 heures alors passons au choses sérieuses : la cuisson, attention c'est cruel : plongez le pattes au fond dans un volume d'eau bouillante salée suffisant pour le recouvrir et compter 15 minute par kilo.

Ensuite, ma préférence va à la dégustation nature de sa chair délicate avec un peu de citron ou une mayonnaise aux herbes aérée avec un blanc d'oeuf monté en neige. En revanche, n'oubliez pas les outils : à vos pinces, piquez, dégustez !

Fiche cuisine :
Les sucres

Les sucres

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Aujourd'hui je m'adresse aux becs sucrés.


Je vous propose de défendre la douceur; mais pas à n'importe quel prix, car il y a sucre et sucre : le blanc est ultra raffiné, neutre en goût et dénué de tout nutriment. Passe partout certes, mais il me semble que la nature a mieux à vous offrir. Je parle ici bien sur des autres sucres, les roux comme on les appelle.

La vergeoise d'abord, sucre humide, moelleux et parfumé, elle est tirée du sirop de betterave. Elle donne du fondant aux desserts et un délicieux petit goût de caramel indispensable aux spéculoos par exemple.
Il y a aussi la cassonade dont les gros grains sont obtenus directement après la première cuisson du jus de canne à sucre. Typique des tropiques, sont petit goût ambré aux notes de vanille assaisonne dessert ou ti punch...

Enfin, pour les vrais puristes, et mon préféré, je ne vous le cache pas : le rapadura. Ce jus de canne déshydraté par séchage n'est absolument pas raffiné et son goût l'est pourtant : son petit parfum de réglisse fait fureur avec du chocolat. Peut être pour vous l'occasion de réessayer cette recette de fondant que vous aimez tant !

Fiche cuisine :
Le citron

Le citron

Conseil de Julie Andrieu

Les conseils de Julie Andrieu


Quoi de plus désaltérant que le citron ? Sa richesse en vitamine C en fait un atout tonus incontestable.


Choisissez le lourd et ferme, son écorce doit être d'un jaune éclatant et lisse : une peau rugueuses est synonyme d'un citron moins juteux. En revanche, pas de retenue devant un citron biscornu.

Pour profiter de sa douce acidité (le citron est moins acide que l'orange figurez-vous) toute l'année, je préconise de le confire au sel.
Rien de plus simple : munissez vous de 2 kilos de citron non traités à peau fine que vous laisserez tremper une nuit dans l'eau. Une fois égouttés et séchés, coupez les verticalement en 4 jusqu'à un centimètre de la base. Ecartez les « pétales » et farcissez de gros sel, refermez les citron et rangez les bien serrés dans un bocal ébouillanté préalablement saupoudré de sel. Recouvrez les citrons de sel au fur et à mesure. Tassez et arrosez d'une bonne rasade de jus de citron.

Oubliez-les 1 mois et retrouver avec délice pour en parfumer viandes blanches ou poissons !
Blog Fresh'n'Fashion

Envoyer à un(e) ami(e)
Vous souhaitez faire plaisir à un, une ou plusieurs de vos amis ?
Remplissez le formulaire... et envoyez leur un message spécialement dédié !

* Champs obligatoires